La guerre en Iran est-elle terminée ? Trump et Pezeshkian signent l'accord !

La fin de la guerre de l'Iran est arrivée : c'est ce qu'affirment des responsables à Washington et des sources du ministère des Affaires étrangères iranien, qui confirment la signature d'un accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, selon les rapports des médias internationaux et étatiques iraniens.
Un responsable américain cité par l'AFP a déclaré que le président des États-Unis, Donald Trump, a signé l'accord lors d'une réunion de haut niveau en France, dans le cadre du sommet du G7 où il était présent avec le président français Emmanuel Macron. "Ce n'était pas facile", a déclaré Trump en signant l'accord, tandis que Macron, en tant qu'hôte de l'événement, et les autres invités applaudissaient.
L'agence de presse étatique iranienne, IRNA, a également publié des photos montrant le président iranien, Masud Pezeshkian, apposant sa signature sur le pacte où l'on voyait clairement la signature du chef de l'État américain. Le projet d'accord prévoit que Téhéran réduise ses réserves d'uranium hautement enrichi. De même, le détroit d'Ormuz sera ouvert sans frais pendant deux mois et un engagement pour l'intégrité territoriale du Liban face à l'invasion israélienne contre le groupe militant Hezbollah sera confirmé. Les responsables américains ont dicté le texte aux journalistes après plusieurs jours de secret. La télévision d'État iranienne a ensuite publié un texte qui correspond largement à celui publié par les États-Unis.
En échange, Washington garantit des mesures pour lever, mais pas éliminer complètement, certaines sanctions étendues contre l'Iran une fois l'accord entré en vigueur. L'accord assure également un passage libre dans le détroit d'Ormuz seulement pour 60 jours et n'exclut pas des frais à l'avenir, selon les responsables américains et le projet iranien. Il prévoit également environ 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran, un avantage extraordinaire. Le vice-président américain JD Vance a déclaré que les pays arabes du Golfe pourraient investir cette somme, bien que cela reste incertain. Le pacte est néanmoins susceptible de faire face à une forte opposition à Washington et semble être un coup dur pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui est critiqué dans son pays par les médias, les opposants et même certains alliés.

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