Le pétrole remonte; l'Iran prévoit une taxe d'environ 1 $ par baril

Les données satellitaires confirment que le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz reste à des niveaux minimaux. Cette situation survient deux jours après l'annonce par le président américain Trump d'un cessez-le-feu de deux semaines, à condition que ce point stratégique soit rouvert, bloqué depuis le début des attaques le 28 février.
Selon Reuters, l'Iran envisage d'imposer une taxe d'environ 1 dollar par baril de pétrole pour les navires traversant le détroit d'Ormuz, dans le cadre d'un plan de contrôle conjoint proposé avec Oman.
Les rapports indiquent que les frais de passage pourraient atteindre jusqu'à 2 millions de dollars par transit.
Sur les marchés financiers, les prix du pétrole ont reflété l'incertitude quant à la durabilité de ce cessez-le-feu. Après être tombé en dessous du niveau de 92 dollars immédiatement après l'annonce du cessez-le-feu, le brut Brent a augmenté de 2,2 %, atteignant 96,70 dollars par baril. Une augmentation similaire a été observée pour le pétrole américain WTI, qui s'est négocié à 96,90 dollars.
Selon les observateurs du marché, les fluctuations des prix sont liées aux rapports sur la poursuite des opérations militaires israéliennes au Liban, ce qui a mis en doute l'efficacité du cessez-le-feu conditionnel.
Actuellement, les prix de l'énergie restent plus élevés par rapport à la période pré-conflit, tandis que les autorités portuaires attendent des signes clairs pour reprendre la navigation complète dans la région.

Je suis journaliste spécialisé dans les affaires politiques et les institutions publiques. J’écris sur les politiques publiques et les questions de transparence.








