L'OTAN investit 37 milliards de livres dans de nouveaux missiles! L'Europe se prépare aux menaces

Les alliés de l'OTAN ont annoncé un investissement de plus de 37 milliards de livres pour le développement d'un nouveau missile à longue portée, visant à renforcer la défense de l'Europe face aux menaces croissantes.
Le projet, appelé Deep Precision Strike, sera financé par 12 pays au cours des 10 prochaines années. Il a été présenté lors du sommet de l'OTAN à Ankara.
Selon les autorités britanniques, le nouveau missile sera capable de frapper des cibles militaires avec une grande précision à une distance d'environ 300 kilomètres, avec le potentiel d'étendre sa portée à près de 2 000 kilomètres à l'avenir.
Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a déclaré que l'initiative renforcerait la coopération entre les alliés européens et rendrait l'OTAN plus apte à faire face aux défis de sécurité dans les années à venir. Cependant, le nouveau système ne devrait pas être opérationnel avant les années 2030.
Le gouvernement britannique a souligné que la menace de la Russie reste élevée, indiquant que les avions de l'OTAN ont été déployés plus de 700 fois pour surveiller les avions russes près de l'espace aérien de l'alliance, tandis que l'activité militaire russe près des eaux britanniques a augmenté de 30 %.
La ministre des Affaires étrangères britannique, Yvette Cooper, a également déclaré que le nouveau système donnerait à l'OTAN la capacité de frapper des cibles stratégiques et des centres logistiques, augmentant ainsi la capacité de dissuasion de l'alliance.
D'autre part, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté les alliés à accélérer la fourniture de systèmes de défense aérienne à l'Ukraine, alors que la Russie poursuit ses attaques intensives.
Pendant ce temps, le Kremlin a déclaré qu'il suivrait de près le sommet de l'OTAN. Le porte-parole Dmitry Peskov a affirmé qu'aucune nouvelle arme n'empêcherait la Russie de poursuivre ses opérations militaires en Ukraine jusqu'à ce que ses objectifs soient atteints, ajoutant que Moscou préfère une solution politique et diplomatique au conflit.

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